Vase de Lyna BALENGA, comme à mon habitude laissez – moi vous faire voyager au travers de la poésie.


Cette semaine, en lisant mon livre du moment « La puissance de la pensée positive » de Norman Vincent PEALE, une phrase m’a profondément marquée : « Je me fais un devoir d’être heureux. »
L’auteur racontait une scène dans un train, où tout le monde était grincheux après une mauvaise nuit. Au milieu de cette ambiance lourde où tous ses hommes grincheux se rasaient, un homme avançait dans le cabinet de toilette, souriant et fredonnant une petite mélodie. Lorsqu’on lui demanda ce qui le mettait de si bonne humeur, il répondit simplement : « Je suis heureux, je suis de bonne humeur… Je me fais un devoir d’être heureux. »

Cette phrase m’a touchée.
Aujourd’hui, j’aimerais vous dire la même chose : gardez espoir. Choisissez d’être heureux malgré les difficultés. Faites-en un devoir, parce que vous le devez à vous-même.

C’est ce qui m’a inspirée à vous partager mon poème « Vase ».
Même si l’illustration représente un vase de vin en train de se renverser, cela ne parle pas d’alcool : c’est une image de l’abandon à Dieu, dans la douleur, dans le doute, et dans l’espérance qui renaît.

L’année 2024 n’a pas été tendre avec moi.
Financièrement, c’était une année terrible. Je me suis retrouvée face à des factures, des menaces, une avalanche de problèmes… Et pourtant, je devais écrire dans cette atmosphère étouffante. Je devais suivre ce que Dieu me demandait, alors même que rien ne s’améliorait.
J’ai perdu espoir tellement de fois.
J’ai renoncé sans abandonner.
J’ai pleuré des nuits entières, seule dans ma chambre, sans voir le moindre changement.

Puis un jour, j’ai décidé de rêver.
De rêver au bonheur que Dieu promet.
De rêver aux projets qu’Il a déposés en moi — des projets de paix et non de malheur.

Je me suis abandonnée à l’espoir.
Oui, j’étais dans un brouillard total. Mais je connaissais la fin : tôt ou tard, j’allais rire. J’allais danser. J’allais Le glorifier, parce qu’Il allait faire l’inimaginable. Parce qu’Il allait dépasser mes attentes.

Vase est né de cette lutte intérieure :
ce désir de suivre Dieu même lorsque les tempêtes me criaient de faire marche arrière, même lorsque la peur me gagnait.
C’est l’expression de mon désir de vivre pleinement… ne plus survivre, mais vivre malgré tout.

J’espère quelle vous donnera aussi l’envie de croire en des jours heureux, de rêver de votre bonheur qui est déjà là et attend simplement votre décision.

Je vous laisse maintenant découvrir la poésie. N’hésitez pas à partager vos impressions ou vos réflexions en commentaire : vos mots me nourrissent et m’encouragent à continuer d’écrire et de partager ces œuvres avec vous.

Lyna BALENGA : Vase

Seigneur aujourd’hui , j’ai pris mon ancienne valise pour te suivre.

J’ai déposé le vieux vin, pour que tu me remplisses d’un vin nouveau.

J’ai fais le saut, pour devenir un vase nouveau.

Aussi douloureux soient l’excitation et la peur.

Oh! Dieu, je te fais confiance.

Tu donnes à chacun de quoi vivre.

Et tu distribues à chacun selon ton bon vouloir.

Voici une autre forme de mon abandon,

Qu’il soit à tes yeux comme un parfum de bonne odeur.

Remplis ma bouche de mots à dire,

Et mon cœur d’un grand espoir

Surviens dans ma faiblesse,

Interviens dans ma détresse

S’il y a, dix mille sur mon coté,

Et mille à ma droite, ta promesse subsiste toujours.

Éveille ma conscience et remplis moi de rêverie.

Comme un enfant, sur mon lit, je rêve d’un pays sans douleur.

Oh! Seigneur, toi le maître du temps.

Apprends moi à compter mes jours.

Vase renversé sur une surface sombre, avec un liquide rouge répandu autour.

Illustration : Lyna BALENGA

Visite ma boutique pour voir mes autres créations : clique ici


0 commentaire

Laisser un commentaire

Emplacement de l’avatar

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *